Conscience et protection

« La polarisation (bien contre mal/ vérité contre mensonge) de plus en plus radicale dans nos sociétés engendre des rapports de force qui enchainent les individus entre eux. Si la radicalisation permet de perturber les consciences pour mieux les ouvrir, cet enchainement est parfois ressenti comme un sentiment d’appartenance qui produit en même temps une aliénation. Plus la polarisation est grande, plus puissant devient le sentiment d’appartenance. Il apparait dès lors difficile à quitter de par les enjeux devant une telle rupture (survie, solitude, etc). Pour briser ces chaines, il faut souvent rompre avec l’impression de transgresser un interdit ; ce n’est donc pas avec les autres que l’on rompt en réalité, mais avec nos chaines. L’individu réel nait de cette rupture. 
 
Le jour où nous comprendrons qui est cet individu réel, nous n’aurons plus besoin d’un système de justice mécanique donc non humain, car basé sur l’illusion de l’individualité. Il faudra encore beaucoup d’autres chocs, tels le dernier attentat au Parlement, pour éveiller la conscience des peuples, individu par individu. Et lorsqu’un nombre suffisamment grand sera apte à vivre les yeux ouverts, le pouvoir national devra se soumettre à celui du peuple. Nous devons conscientiser que notre seul pouvoir réel réside dans l’élévation de la conscience, capitale de la vigilance permanente indispensable à notre protection. Aucun gouvernement ni policier ne peut réellement protéger l’individu contre l’intrusion qui nait dans sa tête, derrière les murs de son innocence. 
 
Cet article Les jokers de la guerre soulève l’aspect national de l’aliénation qui ne troublera jamais l’équilibre des individus réels. Tandis que guerres et psychoses se multiplieront, les individus réels construiront la route pour la suite des choses.» Sβ
La formation Le Créateur enseigne comment devenir cet individu libre.

LANCEMENT DE LIVRE !

SAMEDI 4 OCTOBRE  |  5 À 7 |  RENAUD-BRAY | 1691 Fleury Est | Montréal

Venez rencontrer Sylvie Bergeron pour le lancement de son 12e livre. Venez faire dédicacer votre exemplaire de :

 AU BOUT DES RÊVES, D’AUTRES RÉALITÉS

« L’ego n’est pas le monstre que l’on nous a dépeint » Sβ

 Plus de détails ici

« Dans mon livre, tout comme dans ce récent article, se reflète la fin de l’humanisme qui a bâti notre civilisation sur son déclin et l’avènement d’une nouvelle capacité à rêver notre monde » Sβ

4e de couverture | Au bout des rêves, d’autres réalités | Sylvie Bergeron

 « Comment unir le virtuel au matériel? Pourquoi les grandes idées ont de plus en plus de mal à pénétrer notre monde concret? Où est la part de hasard et la part de volonté dans la concrétisation d’un rêve? Est-il encore possible de rêver dans notre monde d’opération comptable, avec des gens qui refusent le risque? »

Avec Au bout des rêves, d’autres réalités, le lecteur saisira la nécessité de s’intéresser à ses rêves de vie autant qu’à ses rêves nocturnes comme une continuité le mettant constamment en face d’interdits à lever. La grande force de ce livre relève de l’explication surprenante de la place de l’ego dans le processus d’évolution de la conscience. Avec une rare limpidité, Sylvie Bergeron nous offre de comprendre la conscience humaine comme la construction de la plus fabuleuse cathédrale à laquelle nous puissions œuvrer.

Éditions La Guaya

ISBN : 9782980768392

Format poche : 4 ½ X 7 ¼

PRIX : 11,95$cdn/9,99€

PARUTION QUÉBEC : 4 OCTOBRE 2014

PARUTION EUROPE : 8 OCTOBRE 2014

 

Récent billet dans le Huffington Post

Barrette doit aussi s’occuper d’intimidation dans nos institutions ou la peur d’être soi

«  L’intimidation commence à l’intérieur de soi. Nous sommes tous aux prises avec des tensions intérieures que nous ne comprenons pas. Elle nous intimident et nous les craignons, si bien que nous les refoulons pour éviter de les regarder. Puis des événements surviennent dans notre vie pour nous remettre en face de ces démons intérieurs. Ce que nous voyons dans la société reflète la psyché collective qui nous attache à ces mêmes tensions. Lorsque nous cessons de nous identifier au collectif, nous libérons une part de tensions et ne pouvons plus blâmer les autres, la famille, la société, les systèmes d’empoisonner notre vie. Alors nous pouvons parler librement. Et ce verbe résonne et libère à son tour, là où il doit.

Lorsque nous étudions notre conscience, nous cessons éventuellement d’avoir peur d’être soi dans tous les domaines. Je vous invite à lire ce billet qui exprime bien le mal qu’on fait, à soi et aux autres, lorsque nous renions qui nous sommes :  http://quebec.huffingtonpost.ca/sylvie-bergeron/gaetan-barrette-intimidation_b_5744532.html  »  

Formation Le Créateur® | Livres | Coaching

Nouvelles de Sβ

Sylvie Bergeron a terminé l’écriture de son prochain livre intitulé Au bout des rêves, d’autres réalités qui sera disponible au Québec et dans toutes les librairies de la France, de la Belgique et du Luxembourg ainsi qu’en Suisse.

Un lancement aura lieu au mois d’octobre.