Un visage de la guerre au féminin

Cet article est aussi publié dans  le magazine Sisyphe et dans le Huffington Post Québec Le combat pour la liberté des femmes est pluriel. Il concerne tout ce qui est féminin en chacun de nous, homme et femme

Sont-elles féministes ? Le documentaire Femmes contre Daesh diffusé à TV5 la semaine dernière est à la fois empreint d’un réalisme pragmatique et d’une certaine poésie évoquant le chemin de la guerre que suivent des combattantes kurdes. Se dégage de ce récit un amour pour la liberté qui donne à la guerre un visage plus humain, ce qui est à la fois troublant et apaisant. On dit que les amazones kurdes sèment la terreur depuis toujours et qu’elles font peur aux combattants de Daesh car elles ne lâchent jamais..

Des jeunes femmes partent au combat soit en secret pour ne pas affoler leur mère, soit parce que leur famille les soutiennent, espérant à travers elles parvenir à la démocratie. Mais la plupart du temps, ces amazones y trouvent un voie directe vers l’émancipation : aller au combat leur permet de ne plus subir le fardeau du mariage, de l’enfantement, d’un quotidien fait de mêmes gestes qui aliènent l’avenir des femmes à la seule vie familiale.

« Je suis très fière de ma liberté et j’encourage d’autres filles à suivre le même chemin », dit l’une d’elles. Il faut les voir au quotidien se lisser les cheveux entre elles, inviter leurs sœurs civiles à manger à table avec leurs enfants. Les soldates sont admirées. L’une d’elle demande à une enfant si elle vêtira les habits du combat quand elle aura 15 ans. Ce discours pourrait écorcher les tenants des droits de la personne, mais il est motivé par un tel désir de liberté : libérer la femme, libérer la patrie, même combat. Ce qui distingue les femmes des hommes dans cette guerre, c’est cette soif de liberté, de vivre pour soi, de s’épanouir en ne pensant qu’à sa peau, comme un homme le fait en tout temps. C’est l’appel à cette liberté qui donne un sens au combat qu’elles mènent. En cela, le documentaire évacue l’aspect morbide de la guerre comme un appel à la vie, à travers ces battantes. Non pas que ce combat contre les fous de Dieu soit idéal comme seule voie d’émancipation, mais entre la liberté et la famille, leur choix est clair : mourir pour sa liberté et peut-être celle du peuple.

C’est une ancienne professeure d’éducation physique qui forme les jeunes femmes à l’entrainement. Elles apprennent aussi à lire, la plupart étant analphabètes. Le camp agit à la manière d’un couvent militaire. Les jeunes femmes n’ont pas le droit d’être en relation amoureuse mais on leur assure un minimum d’instruction et il faut les voir sur le terrain à la recherche des meilleures stratégies pour attraper l’ennemi. Vina explique comment elle est devenue « snipper » jusqu’à ce qu’une balle au bras la prive de graduer comme tireur d’élite. Elle ne retournera pas à la maison, elle est promise à une carrière de commandante. Comme la plupart des jeunes femmes au camp, elles n’ont pas le droit d’avoir d’enfant et ne s’en plaignent surtout pas.

« Pour la guérilla, un combattant ne meurt pas il devient un héros… À Kobané, ils sont un symbole de victoire ».

Dans ce documentaire, pas une goutte de sang ni d’images de corps en déflagration. On ne met pas l’emphase sur le résultat de la puissance guerrière présentant les habituels clichés de violence dont le sensationnalisme nous interpelle de moins en moins. À la place de corps explosés, la chaussure trouée d’une balle d’un combattant de Daesh et le savoureux dialogue des hommes à propos de la présence des femmes sur le terrain.

La simplicité avec laquelle chacun s’exprime élève la dignité humaine dans ce contexte de cruauté pathologique, issue des dictatures de toute forme.

« Les femmes sont plus courageuses que les hommes », dit l’un d’eux. Pourtant, la fierté des femmes se vit non pas à travers leurs exploits, mais par le fait d’atteindre une liberté inespérée à travers leur fonction, aux côtés des hommes.

Les rebelles syriens venus prêter main forte aux Kurdes expliquent leur malaise à recevoir des ordres d’une femme. Il est vrai que les Kurdes vivent dans une société plus égalitaire. Tous s’entendent pour dire que « aux commandes, les amazones kurdes martyres n’abandonnent jamais leur blessé sur un champ de bataille ni n’oublient ceux qui y ont laissé leur vie ».

Si l’esprit patriarcal des hommes en prend pour son rhume, la nécessité du combat qui rallie les deux sexes fait place à l’humilité. Un homme raconte : « J’ai été blessé des dizaines de fois. J’ai combattu avec les femmes kurdes. Par 3 fois, elles m’ont soigné. Jamais les hommes n’avaient fait ça ».

L’amour, le courage, la détermination et la paix du cœur face à leur choix soutient leur motivation à mener cette guerre. Ces amazones résistent à l’interdit religieux imposé par Daesh qui réduit la femme à l’esclavage. Elles le font pour assurer un futur aux petites filles et sont prêtes à se faire exploser plutôt que d’être prisonnière de Daesh. Pour la liberté !

 

Changer notre niveau d’intelligence

Comment expliquer que nous ayons développé autant de confort dans notre quotidien et si peu de stabilité sur le plan psychique et mental ?

Nos vies sont parfaitement facilitées par un ensemble de biens de consommation qui parviennent à nous tromper quant à notre réel équilibre. Nos individualités bien-pensantes croient comprendre leur environnement qui pourtant nous montre chaque jour à quel point nous avons la tête dans le sable.

Les avancées technologiques nous font croire que nous nous renouvelons alors que nous recyclons à partir du vieux : nous refusons de perdre nos repères séculiers parce que briser le conditionnement exige un trop grand effort interne. Nos êtres bien-pensants sont devenus incapables de risquer l’inconnu et se gargarisent dans une morale autodidacte déconnectée du réel.

Pour ainsi dire, notre niveau d’intelligence se réduit à une conscience animalisée. Sur cette base primitive, nous avons choisi d’investir dans diverses formes de gadgets plutôt que de faire évoluer notre intelligence vers d’autres dimensions. Cette voie facile nous écarte de notre responsabilité de nous maitriser d’abord en tant qu’humain, de manière individuelle.

À l’heure où nos démocraties se polarisent, il devient vital de changer notre niveau d’intelligence afin de préserver ce qu’il reste d’humanité en nous. Cette polarisation fomentée par des forces nébuleuses appelle la nécessité de comprendre ce qu’il y a derrière le comportement afin de briser l’ascendant des mondes cachés sur notre conscience fragile. Nous sommes à l’heure de déchirer le voile de notre innocence afin d’étudier les yeux ouverts les fondements de notre humanité dans toutes ses dimensions.

Lorsque nous atteignons la perfection dans une forme telle que notre civilisation actuelle, nous sommes appelés à passer à autre chose, autrement nous dégradons notre essence. La psychologie évolutionnaire est cette invitation à passer à un autre niveau d’intelligence.

En savoir plus sur la formation.

La table est mise pour mon prochain article : Développer une nouvelle intelligence. Il sera publié sur le nouveau site laguaya.com présentement en construction.

Voir mon Bilan d’activités

Faire la paix avec soi

Bonjour à tous,

En cette ère d’austérité et d’instabilité, la paix intérieure est le gage de votre sécurité. Je vous invite à lire mon plus récent article publié dans le magazine Vivre, mars 2016 – http://www.magazinevivre.com/articles.php?more  (Version iPad – téléchargez application Vivre).


 

Il existe deux façons d’être qui, parfois, dérangent les autres : s’épancher ou s’exprimer. Bien souvent lorsque nous sentons que nous dérangeons, notre paix s’érode et nos vieilles blessures refont surface. Alors comment établir une paix qui soit durable?

Curieusement, dans notre vie, il y a toujours une personne ou une situation qui vient écorcher nos sensibilités, un peu comme une invitation à observer notre Soi dans sa dimension la plus profonde.

Par peur d’être blessé
Dès lors que nous refusons cet appel, nous avons tendance soit à tenir nos proches loin de notre intimité, soit à durcir notre carapace pour nous protéger et éviter d’être à nouveau trahi, déçu, incompris, bref heurté.

Mais ce mur dressé entre nous et les autres peut aussi nous faire manquer d’oxygène en raison du trop-plein d’émotions non résolues qui deviennent de plus en plus difficile à refouler. C’est à ce moment que l’anxiété, voire les crises de panique, surviennent et que nous choisissons de nous confier ou de consulter un psy. Nous apprenons alors à parler de nous pour retrouver la paix avec nous-mêmes. Mais est-ce vraiment toujours de nous-mêmes que nous parlons?

S’épancher, ou déverser le trop plein
Lorsque nous réussissons à exprimer nos sentiments, nous trouvons une certaine paix, mais souvent elle ne dure pas. En fait, au début nous déversons surtout un trop-plein d’émotions : frustration, colère, rage, tristesse, etc. Toutes ces émotions accumulées au fil des événements ont été cristallisées en structures de défense, structures qui contiennent nos sentiments – abandon, domination, intimidation, rejet, trahison, etc. – et qui affectent aussi bien notre état psychique que notre santé mentale.

Avec le temps, soit nous en venons à comprendre le sens de nos émotions, soit nous nous enlisons dans l’épanchement. Poussé démesurément, l’expression du trop-plein émotif peut conduire à toutes sortes de déviations : déversement verbal, épuisement professionnel, alcoolisme, violence, sport extrême, détresse sexuelle, désinformation, etc.

Projeter son trop-plein à l’extérieur
Ces déviations révèlent que nous n’avons pas d’autorité sur nos émotions et que nous demandons aux autres, ou à notre corps, de gérer notre chaos psychique à notre place. Résultat? Nous devenons lourd ou envahissant pour notre entourage, souvent sans même nous en rendre compte.

Ce réflexe de projeter notre trop plein à l’extérieur est normal, mais user de cette soupape abusivement conduit à un affaiblissement de notre vitalité. Et plus nous sommes fatigué, moins nous sentons la force de prendre en charge nos émotions ainsi que toutes les mauvaises décisions qu’elles engendrent. Il en résulte une forme de sabotage inconscient de notre autorité individuelle.

Pourquoi tout le monde m’évite?
Si vous constatez qu’on vous évite, peut-être devriez-vous considérer l’idée de faire une introspection… Si vous avez repoussé au fond de vous-mêmes une part du trop-plein émotif, peut-être réaliserez-vous que votre souffrance est toujours bien présente. L’émotion refoulée ne s’évapore pas, elle doit être digérée de l’intérieur et non pas projetée à l’extérieur, un travail parfois fastidieux, lent, voire même pénible.

Arrivé à ce stade, votre sensibilité veut vous conduire vers un autre niveau de conscience et pour y parvenir, le « moi en détresse » a avantage à comprendre que l’émotion n’est pas une soupape de soulagement perpétuel. Lorsque vous vous servez de vos émotions pour vous plaindre, pour vous « déverser » sur les autres, vous n’utilisez pas votre potentiel évolutif, mais involutif. Vous perdez de l’énergie et en faites perdre aux autres. Vous devenez ce que l’on appelle un « vampire d’énergie » et les gens auront le réflexe de vous fuir. Vous les dérangez parce qu’ils sentent que vous n’êtes pas vous-même.

S’exprimer, ou partager ce qui nous habite
Anéantir les structures de défense que vous avez construites inconsciemment avec le temps vous permettra d’exprimer votre sensibilité sans vous plaindre ni déverser votre trop-plein. Vous découvrirez que ce ne sont pas les émotions qui tiennent les structures du Soi en place, c’est votre tension créatrice, cet élan intérieur qui vous invite à l’action. C’est donc elle qui vous rend si émotif. Dès que vous sentez ne pas avoir la force de soutenir cette tension créatrice, source du Soi, vous vivez des émotions.

Lorsque nous cherchons à contrôler ces émotions, alors de fausses structures s’érigent en mécanismes de défense autour du Soi et si nous nous exprimons à partir de ces fausses structures, de ce faux-moi, alors une souffrance peut s’accumuler jusqu’à devenir insupportable. La fonction de notre tension créatrice est de soutenir notre moi réel. Lorsque nous insistons pour protéger notre sensibilité contre nos vielles blessures, notre tension créatrice est détournée de son flux vital et utilisée pour maintenir la structure des mécanismes de défense, nourrissant ainsi la détresse.

Nous sommes seuls maitres de nos émotions
Nous pouvons acheter la paix en nous déconnectant de nos blessures. Nous pouvons nous croire en paix lorsque nous déversons nos émotions sur les autres ou que nous les refoulons dans notre corps. Mais dès lors que nous acceptons que personne n’est tenu de nous comprendre, de ramasser notre trop-plein ou de deviner nos besoins, nous utilisons notre système émotionnel pour notre évolution.

Alors ce que nous exprimons n’est plus du déversement, mais l’expression pure de notre Soi. Cette prise de parole authentique agit comme un puissant nettoyant qui dégage le Soi de ses mémoires toxiques.

Pour se libérer de ses bleus intérieurs…
Le plus grand exercice d’humilité qu’un être puisse faire pour se libérer réellement de ses bleus intérieurs est celui de parler sans filtre, sans se condamner, sans laisser le jugement des autres l’écraser. Faire la paix en soi, c’est d’abord parvenir à « être » soi. Peut-être dérangerez-vous les autres parce que vous êtes vous-même, mais vous les inviterez à faire la paix pour être aussi eux-mêmes.

VIVRE, C’EST…
Reprendre autorité sur notre vie
Nos émotions n’appartiennent qu’à nous et c’est à nous que revient la responsabilité d’en faire une bonne gestion…

POUR MIEUX LA CONNAÎTRE
Sylvie Bergeron est coach et auteure de 12 livres dont le best seller La quête du détachement. Elle est conceptrice de la formation Le Créateur : « Cette formation découle de mes 25 ans d’expérience comme coach. Depuis 2010, une centaine d’élèves ont bénéficié de l’exploration vibrante de leur conscience créative et ont vécu des mutations percutantes dans leur vie. Des notions scientifiques et spirituelles jouxtées à des coachings permettent à l’élève d’étudier, à travers l’agenda de sa propre vie, la puissance agissante de sa conscience en fonction de son niveau de sensibilité. Nous sommes notre propre institution! »

Information :
http://www.formationlecreateur.com

Innover, ça veut encore dire quelque chose ?

« L’intelligence de notre civilisation atteint un plafond que nous devons traverser. Individu par individu, l’invitation à se brancher à une nouvelle fréquence nous est lancée. La formation Le Créateur est un cadre qui permet de percer ce plafond pour toucher d’autres niveaux de sensibilités ». SB

Je vous invite à lire mon dernier billet : http://quebec.huffingtonpost.ca/sylvie-bergeron/innover-ca-veut-encore-dire-quelque-chose_b_8753884.html

Renverser la violence

La violence n’est pas un attribut masculin. Elle l’est devenue parce que l’homme a voulu tirer avantage de sa force physique pour la mettre au-dessus du reste. Pour assurer la suprématie de son autorité sur celle de la femme, il a institutionnalisé sa vision du monde. Et ses institutions aujourd’hui sont impuissantes devant cette même violence.

Les derniers attentats de Paris montrent une nouvelle fois l’incapacité des hommes à sortir de leur état d’impuissance devant le « mal ». La propension des hommes à ne considérer que le monde visible dans leurs stratégies policito-militaires les empêche de s’apercevoir à quel point leur psyché est à la merci d’un chantage perpétuel qui les pousse à céder leur puissance créatrice à des forces nébuleuses.

Ils succombent facilement à ce chantage souterrain, dès lors que leur suprématie sur « l’autre » est en voie de mal paraitre sur la femme, sur un autre parti politique, sur une autre puissance nationale, sur un pouvoir financier, sur l’environnement, sur un cartel, sur… tout !

La puissance de l’homme est nécessairement drapée d’orgueil dès lors qu’il ne sait pas d’où vient sa violence. Il la ressent comme une ennemie alors qu’il s’agit d’une tension créatrice non reconnue par son cortex. Il l’identifie plutôt à un sentiment de surpuissance qu’il projette hors de lui par manque d’autorité sur lui-même.

Tant qu’il ne saura dompter cette puissance créatrice dans son être, il en cédera les rennes à la nébuleuse anonyme qui semble avoir pris définitivement la gouverne de nos vaisseaux nationaux, à travers lui. Autrement dit, à travers l’impuissance de l’homme face à sa psyché, un monde parallèle et occulte a pris possession de nos instances.

À force de vouloir conserver une puissance politique à n’importe quel prix, nos élus cèdent de plus en plus leur propre intégrité humaine. Comme ils font partie du même corps que ceux qu’ils représentent, soit le peuple, ce jeu coûtera de plus en plus de vies.

« L’axe du mal »

Toute guerre est le produit d’un sentiment d’infériorité, d’impuissance. L’impulsion qui en découle est le fruit d’une surenchère de réflexion face à l’impression d’une injustice. L’homme se fera justice, malgré les tribunaux.

La propension de l’homme à détourner le regard devant le chaos qu’il produit, croyant qu’il est innocent, fait de lui son pire ennemi. On le voit bien aujourd’hui… ce monstre.

Déclenchée par l’impression de subir les assauts d’autrui, la violence n’est pas la source du problème. Le mal se cache dans la nébuleuse psychique de chaque individu et provient d’une profonde méconnaissance des mécanismes qui construisent notre identité, notre conscience créative.

À l’échelle nationale ou individuelle, le désir de vengeance qui habite nos psychés reflète l’incroyable étroitesse de la conscience humaine. Il trahit notre incapacité à déchirer les voiles de notre innocence et notre refus à embrasser notre réel pouvoir psychique créatif. Cette prise en charge psychique est la seule responsabilité qui incombe pourtant à chaque individu pour qu’enfin nous cessions de nous détruire.

Tension créatrice : renverser la violence

La psyché, étrangère à la conscience de surface actuelle, contient des clés importantes de gestion face à notre réelle puissance : la tension créatrice (vidéo). Lorsqu’elle se manifeste, cette tension est difficile à contenir et peut vite dégénérer en violence.

Culturellement nous refusons d’ouvrir notre champ de conscience à ces dimensions subtiles. Ce sont pourtant elles qui nous indiquent la manière d’ajuster notre comportement en fonction non pas du sentiment, mais de la clairvoyance de la tension créatrice. Mal gérée, cette tension peut détruire. Et c’est ce dont nous témoignons.

La tension créatrice n’est pas d’origine à supporter des schémas de pensée qui se perpétuent. Les stratégies géopolitiques et militaro-financières sont le fruit de vieux sentiments de vengeance perpétuellement inassouvis (ex. : croisades). La tension créatrice ne peut pas s’harmoniser à ce genre de croyances qui valorise l’aspect primitif, non fiable, de l’homme. Toute la propagande dont il use tente seulement de faire croire que ses gestes sont fondés sur de l’intelligence alors même qu’il manipule des pensées non créatives qui ne parviennent jamais à percer la noirceur de sa conscience primitive. La propagande est un outil régressif qui force à accepter l’inacceptable. C’est ce manque de lumière qui frappe aujourd’hui la ville du même nom…

Résistance au changement

L’humanité craint de perdre ses acquis gagnés par la force vengeresse de l’homme via les guerres territoriales. Aujourd’hui ces guerres, déterminant les gagnants et les perdants, l’homme les a transposées sur le plan commercial. La richesse économique éradique des franges et même des peuples entiers comme les tanks écrasaient les soldats. L’homme use de sa même conscience étroite, primitive et prétend à une intelligence supérieure…

Comment sortir de cet enfer ?

Ce qui se produit à l’échelle nationale et internationale ne pourra se résoudre qu’au cœur même de la psyché de chaque individu, hommes et femmes.

Les hommes devront prendre en charge tout un pan de leur psyché qu’ils déversent sur les femmes. Les femmes devront cesser de prendre la responsabilité de l’incompétence masculine devant les choses intérieures (voir ce livre).

Dans ce contexte, l’ennemi des hommes n’est pas la femme, l’ennemi de la femme n’est pas la violence de l’homme. Notre ennemi commun ne se cache pas dans des guerres de tranchée, mais dans cette vieille habitude qui cimente une culture de la suprématie mâle sur tous les autres vivants. Cette croyance détruira notre civilisation avant que l’homme ne le comprenne,… pour que l’homme comprenne.

L’homme démontre tous les jours qu’il ne se connait pas, qu’il ne maitrise pas sa tension créatrice. Et la femme, qui pourtant possède les clés de cette préscience, reste culturellement aliénée à l’homme, muselée par lui.

Cette tension créatrice est la clé de notre pouvoir intérieur, celui qui nous permettrait de développer une nouvelle relation avec notre environnement physique intérieur et avec la planète et entre nous, les hommes et les femmes.

Sylvie Bergeron
Coach, auteure, formatrice, blogueuse, éditrice
Formation : www.formationlecreateur.com
Coaching : www.sylviebergeron.com
Éditions : www.laguaya.com

Parrains/Marraines Le Créateur®

La formation Le Créateur® a le plaisir d’offrir à tous ses nouveaux élèves un service de parrainage/marrainage.

Ce service gratuit, c’est un peu « donner au suivant ». Les anciens qui ont suivi la formation le Créateur® pourront offrir aux nouveaux un soutien moral dans cette grande exploration de la tension créatrice

Votre tension créatrice est celle par qui la vie vous manipule jusqu’au jour où, parvenu-e au centre de votre personne, vous en tenez les rennes. Alors elle vous conduit à la source de votre inspiration et de votre vitalité. Devenir conscient-e de cette tension créatrice est au cœur de la formation Le Créateur®.

Lorsque nous choisissons de la maitriser, nous traversons des zones de doute, de peur, de découragement qui nous donnent envie de nous défiler ou de nous rendormir. Le rôle de nos parrains/ marraines est de vous encourager entre deux coachings à passer à travers vos périodes de manque de courage, de vous rappeler aux gestes quotidiens à accomplir, de vous aider à comprendre le sens d’une petite phrase, d’une question dans les cahiers, etc

” Les parrains/marraines ne sont pas des instructeurs. Ils vous offrent un support moral, une bienveillance qui vous motivera au quotidien à faire de votre évolution un mode de vie. ” SB

Essai gratuit !

Bonjour à vous tous !

J’ai le plaisir de vous inviter à vivre l’expérience de la formation Le Créateur® gratuitement !

Vous trouverez des extraits des cahiers de la progression qui vous aideront à saisir les différents niveaux de sensibilités abordés tout au long de la formation. Ces multiples expressions de notre intelligence constituent dans leur globalité notre conscience créative.

La formation d’autocoaching Le Créateur® vous permettra donc d’atteindre une nouvelle fréquence d’intelligence. Pour avoir un avant-goût, vous n’avez qu’à cliquer Essai gratuit – Formation Le Créateur® et à plonger dans cette brève introduction.

Parlez-en autour de vous !

Au plaisir de vous y retrouver,
Sylvie Bergeron
Coach, auteure, formatrice, éditrice, blogueuse dans le Huffington Post
En ligne 
Formation en classe