La quête du détachement

La quête du détachement

4897636 Pour le Québec seulement | Diffusion en Europe en 2014

La quête du détachement est un essai philosophique sur le parcours que tous les êtres humains traversent lorsqu’ils prennent conscience de leur profondeur. Cet ouvrage explique les mécanismes de l’âme et le pourquoi des émotions.

La quête du détachement décrit l’attitude juste comme le mode d’emploi indispensable au bon usage de la pensée. C’est un livre qui enseigne la sagesse et qui supporte bien la question du savoir décrite dans Rétablir la communication.

QUATRIÈME DE COUVERTURE

Chercher le bonheur nous rend  comme un enfant impressionné par les artifices de la fête. Il ne sait pas ce qui est vraiment célébré, mais il mange du gâteau, il tourne dans les manèges puis, il a mal au cœur. Ce vertige est notre version du bonheur. Pourquoi ne savons-nous plus nous arrêter ? Parce que nous avons du mal à nous détacher des artifices. La quête du détachement est un acte de tolérance vis-à-vis soi qui nous permet de nous accepter dans nos imperfections.

EXTRAIT

Vouloir s’en sortir, chercher La solution, croire qu’une situation va nous permettre d’être heureux ou du moins de mieux respirer, penser que tel contrat va nous aider, tous sont là des désirs bien légitimes pour l’ego construit par un mystère inquiétant et surprenant. Mais ce désir nous inquiète à moins d’avoir une fortune personnelle qui garantit nos vieux jours, et encore, il y a la peur de mourir… Tout sur terre est tentation pour l’ego. C’est-à-dire se mettre à croire que nous allons être sauvés. Cette illusion du salut est le fondement même du désir insatiable qu’on appelle le gouffre et est à la base de toutes les formes, légères ou lourdes, de compulsion. L’illusion du salut, c’est l’espoir d’avoir une récolte : gagner un concours, avoir l’emploi qu’on recherche, boire sa bouteille, faire plus d’argent, à partir de quoi nous allons nous sentir quelqu’un de bien ou de mauvais. L’illusion du salut reflète le fait que l’être ne veut pas devenir totalement responsable de lui-même. Pourquoi ? Parce qu’il s’affaiblit en désirant. Il attend que quelqu’un d’autre que lui reconnaisse sa puissance, sa conscience n’étant pas ajustée pour constater d’elle-même. Il en vient alors à chercher l’approbation d’une autorité extérieure à lui ; il en vient à mendier de l’amour.

 Le glissement de la conscience nous force à nous conformer à ce qui est déjà valorisé dans notre société. C’est le contraire d’assumer son destin. Le simple fait de désirer donne l’impression d’être normal, d’avoir un objectif personnel, une personnalité. Or, les désirs sont fondés par les valeurs de l’inconscient collectif, cette mémoire génétique, familiale, culturelle, politico-économique dans laquelle nous vivons. Le fait de désirer avoir une maison, avoir un emploi dans notre société fait paraître normal, même si, au fond, toutes les âmes n’ont pas besoin de vivre l’expérience d’avoir un emploi stable, d’être propriétaire ou de devenir riche. Désirer le devenir fait sentir à l’individu qu’il est comme tout le monde, quand cette valeur est normalisée dans son environnement, et qu’il est quelqu’un lorsqu’il y parvient. Ce désir approuvé par sa communauté, du moins locale, au mieux mondiale, lui donne l’impression de se réaliser. Il est heureux. Jusqu’à ce qu’une tuile arrive, qui remet son droit au bonheur en question pour lui faire comprendre où est la valeur réelle de la vie.

 Il y a une différence fondamentale entre le désir et son destin. Le désir est établi par l’inconscient collectif. Il est une compréhension de surface de notre identité parce que nous le rattachons à la personnalité. Celle qui est heureuse lorsqu’elle a du succès et malheureuse lorsqu’elle vit un échec. Mais qu’est-ce que ce bonheur conçu par une masse psychique qui pense à la place d’un individu ? Qui est mieux placé que l’être pour comprendre ce que ses énergies doivent accomplir ? Justement, le destin est spécifique à un individu et ne peut être vécu par nulle autre que soi-même. C’est une ligne directrice des actions qui vont être posées par l’être en fonction de ses besoins évolutifs. Quand l’ego a l’impression qu’il crée le destin, il s’excite, il s’impatiente, il pleure quand ça va mal et il rit quand tout va bien. Quand l’être vit simplement son destin, il assume la responsabilité d’y consacrer ses énergies, sans souffrir des événements heureux ou malheureux. Il en retire simplement la leçon principale qui ajuste à nouveau sa conscience. Les désirs sont un excitant supporté par les tensions. Le destin, c’est le parcours obligé sur lequel l’être apprend à ne plus subir les effets du désir, à ne plus corrompre sa conscience.

TABLE DES MATIÈRES

I -LE DÉSIR

Le mirage du bonheur

1) La raison du désir

2) L’illusion du salut

3) Le mirage de l’oasis

4) Se fâcher par amour pour soi

De la chute de l’homme à la genèse

de la conscience

II- LA DÉSILLUSION

Les stades de la descente aux enfers

1) La perte du désir :

2) Le chemin de croix

3) Assumer son destin

Quand faut-il lâcher prise ?

I -L’AMOUR SPIRITUEL

1) La spiritualité déracine l’être

2) Le concept n’est pas la réalité

3) Garder l’humain dans le doute

4) Le coupable

5) L’espoir du salut et d’un monde meilleur

6) Le mensonge spirituel

II – L’AMOUR RÉEL

1) Qu’est-ce que l’amour réel ?

2) L’autonomie affective

3) Comment aimer ?

4) Le pacte avec l’adversité

Devenir sa propre autorité

I -L’ESSENCE DE VIE

Le non-désir

Étudier les plans

1) Le chas de l’aiguille : la conscience cellulaire

2) La gestion de l’énergie

3) La gestion de la sexualité

4) Créations

Qu’est-ce qu’être créatif ?

5) L’enveloppe du réel

6) Le dôme de la perfection

II FIN DE LA QUÊTE

Le non-temps

1) L’immuable

l’illusion de connaître

Se détacher de son éveil

La synchronicité

La protection parfaite

2) Vers la liberté

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